Hedgehog est un launchpad où tout token émis porte, dès qu'il a assez de liquidité, un marché parimutuel UP / DOWN sur son propre prix. Une seule paire de cotation : USDG.
Cinq étapes, un seul flux : le lancement alimente le marché spot, le marché spot alimente le marché d'options. Faites défiler.
N'importe qui déploie un token. Chaque token est coté exclusivement contre USDG — aucune paire native, aucune paire ETH.
Le prix suit une courbe déterministe jusqu'au seuil de graduation. Chaque échange paie un frais spot unique.
Au seuil, les réserves terminales de la courbe capitalisent un AMM à produit constant (style v2). Même frais, même accumulateur.
Dès qu'un token a assez de liquidité, un marché binaire s'ouvre dessus. Les perdants paient les gagnants — le protocole n'est jamais contrepartie.
Multi-fenêtres, désynchronisées entre tokens :
Tous les frais collectés (spot + rake options) sont libellés en USDG et se répartissent selon une clé fixe.
Face aux pads type pump.fun et à leur cycle farm-and-dump, chaque point ci-dessous est un invariant du protocole — pas un paramètre ajustable après coup.
Les récompenses scorent le volume notionnel — le wash trading suffit à farmer.
Le score de rebate est indexé sur les frais réellement payés. Washer coûte le frais à chaque aller-retour.
Le rake peut revenir dans le pool qui l'a généré, rendant la mise structurellement +EV.
Le rake ne retourne jamais au même pool. C'est un invariant du contrat, pas un réglage.
Le créateur peut parier sur son propre token dès le lancement et sortir en premier.
Ban de 14 jours sur les mises du créateur envers son propre token + vesting on-chain. Aucun droit de mint spécial.
La plateforme est souvent contrepartie implicite des positions, ou en détient une partie.
Le protocole ne prend aucun risque directionnel sur les options. Les perdants paient les gagnants, jamais le protocole.
Dépendance à un oracle externe (Chainlink, Pyth) ou à un prix CEX, avec sa propre surface d'attaque.
Règlement sur TWAP interne (10–30 min). Aucun oracle Chainlink, Pyth ou CEX.
Un pool de paris peut dépasser la liquidité spot réelle du token, rendant le règlement manipulable.
Plafond de pool U+D ≤ 20 % de la liquidité spot. Plafond par wallet : 15 % d'un pool.
Frais spot statiques : rien ne dissuade la manipulation de prix juste avant l'échéance.
Rampe dynamique du frais spot à l'approche de l'échéance — taxe anti « candle war ».
Des fenêtres identiques sur tous les marchés concentrent les manipulations sur un seul instant.
Fenêtres désynchronisées entre tokens — pas de règlement commun à cibler.
Tous les frais du protocole — spot et rake options — sont perçus en USDG puis répartis selon la même clé, décrite à l'étape 05.
Des frais USDG rachètent puis brûlent $QUILL. Le burn est indexé sur les frais réels, jamais sur un volume déclaratif.
Réserve protocole en USDG pour le développement et la résilience du système.
Redistribué aux participants actifs, hors des pools de mise U/D — sans effet sur la cote.
Les marchés binaires sur actifs numériques relèvent d'un encadrement réglementaire strict — MiCA au niveau de l'Union européenne, positions ESMA et AMF sur les options binaires. Toute mise en production exige une revue juridique préalable avant tout déploiement de contrat ou toute mise à disposition au public.